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La zone de défense Ouest organise un nouvel exercice de préparation au risque de pandémie grippale
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RENNES, 22 octobre 2008 (APM) - La zone de défense Ouest organise pendant deux jours jusqu'à mercredi en fin d'après-midi un nouvel exercice de préparation au risque de pandémie grippale, a annoncé la préfecture d'Ille-et-Vilaine dans un dossier de presse. Il s'agit d'un exercice dit "d'instruction, c'est-à-dire qu'il offre aux joueurs la possibilité de revisiter les dispositions contenues dans le plan national" de préparation à une pandémie grippale. Il porte sur la santé publique mais également sur la continuité de l'activité économique et financière via les trésoreries régionales et départementales. Il doit mobiliser 300 acteurs en provenance des trois ministères en charge de la santé, de l'économie et de l'intérieur, et plus précisément des préfectures, des directions départementales des affaires sanitaires et sociales (Ddass), ainsi que les trésoriers-payeurs généraux des 20 départements de la zone de défense Ouest, qui comprend cinq régions (Bretagne, Haute-Normandie, Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire et Centre). Cet exercice est dirigé par le préfet délégué pour la sécurité et la défense, assisté de l'état-major de zone de défense et entouré des délégués de zone que sont le directeur régional des affaires sanitaires et sociales (Drass) et le TPG de Bretagne. Pour le Drass de Bretagne, il s'agit de mettre en oeuvre au sein de chaque région une structure départementale liée à l'organisation des soins en médecine ambulatoire, l'annexe biologique "pandémie grippale" du plan blanc de chaque établissement de santé siège d'un Samu et une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) en zone portuaire pour la Seine-Maritime et la Loire-Atlantique dans le cadre du règlement sanitaire international (RSI). Le Drass de Bretagne est également chargé dans cet exercice de valider les circuits de télécommunication par la mise en place simultanée des cellules d'appui organisées par les Ddass, des cellules régionales d'appui et de la cellule santé au centre opérationnel de zone (COZ) renforcé. Pour les préfectures de zone et de département, l'enjeu est de faire fonctionner harmonieusement les centres opérationnels de département (COD) et le COZ renforcé, la difficulté essentielle résidant dans la capacité à traiter en temps réel des informations en provenance de 20 préfectures. En 2007, la zone de défense Ouest a organisé un premier exercice de préparation à une pandémie grippale visant à tester la distribution des masques FFP2 aux intervenants de première ligne (médecins libéraux, sapeurs-pompiers...). vdb/ld/APM polsan redaction@apmnews.com VBLJM001 22/10/2008 12:54 IP
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CET des médecins: une nouvelle réunion du comité de suivi prévue le 11 décembre
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PARIS, 30 octobre 2008 (APM) - Le comité de suivi du protocole d'accord du 15 janvier relatif aux comptes épargne temps (CET) du personnel médical se réunira jeudi 11 décembre pour faire le point sur les établissements ayant des difficultés à payer les jours stockés et pour préparer la gestion du flux des jours de CET, a-t-on appris jeudi auprès des organisations syndicales. Une réunion a eu lieu jeudi après-midi au ministère de la santé avec les trois intersyndicats signataires du protocole d'accord du 15 janvier: l'Intersyndicat national des praticiens hospitaliers (INPH), la Coordination médicale hospitalière (CMH) et le Syndicat national des médecins, chirurgiens, spécialistes, biologistes et pharmaciens des hôpitaux publics (Snam-HP). Le ministère de la santé a présenté les résultats d'une enquête de la Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos), qui montre qu'environ 30% des jours stockés dans les CET des praticiens hospitaliers ont été indemnisés et que les demandes d'indemnisation représentent près de 40% des jours stockés (cf dépêche APM SNLJU003). Cette enquête ne porte que sur 80% des établissements. La présidente de l'INPH, Rachel Bocher, a indiqué que l'état des lieux complet devrait être disponible pour la prochaine réunion du comité de suivi. Le président de la CMH, François Aubart, et Rachel Bocher ont indiqué qu'en plus des 128 millions d'euros prévus dans le cadre du protocole, une "petite enveloppe" était disponible pour effectuer les derniers paiements. Celle-ci serait d'environ 6 millions d'euros, selon Rachel Bocher, comprise entre 7 et 12 millions d'euros, selon François Aubart. L'enveloppe supplémentaire n'étant pas suffisante pour payer toutes les demandes encore insatisfaites, le ministère aurait consulté les organisations sur les critères à utiliser pour répartir l'enveloppe. La CMH et le Snam-HP ont suggéré de privilégier les établissements ayant abondé la ligne CET pour 2008 afin de les encourager et l'INPH n'a pas souhaité se prononcer sur ce point. Les trois intersyndicats ont toutefois insisté sur le fait que même si cette enveloppe est insuffisante, les hôpitaux doivent procéder au paiement intégral des demandes. Les organisations syndicales ont par ailleurs fait part des difficultés rencontrées dans certains établissements, a indiqué le président du Snam-HP, le Pr Roland Rymer. François Aubart a transmis au ministère un "mémoire" de la CMH sur une cinquantaine d'établissements où les jours de CET stockés en 2007 n'auraient pas été comptabilisés, les directions estimant que la comptabilisation n'était possible pour 2007 qu'après le 31 décembre 2007. Le mémoire montre que les directions ont "l'obligation de comptabiliser en temps réel" les jours stockés dans les CET, a-t-il ajouté. Le ministère se serait engagé à régler au cas par cas les difficultés rencontrées dans certains établissements, par exemple quand les tableaux de service sont inexistants, a indiqué Rachel Bocher. Ces situations et les solutions pour éviter des contentieux devraient être évoquées lors de la prochaine réunion. Le ministère a par ailleurs listé les pistes de réflexion pour réussir à maîtriser les flux de jours stockés dans les CET, notamment le plafond de 30 jours pouvant être épargnés chaque année, la durée de 10 ans maximum pour solder les comptes, la monétisation pour les jours restants et la transformation en points d'épargne retraite. Ces sujets seront détaillés lors de la prochaine réunion du comité de suivi. cb/cd/APM polsan redaction@apmnews.com CBLJU002 30/10/2008 18:42 ACTU
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Bretagne: trois priorités d'actions pour la plateforme de télésanté
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RENNES, 30 octobre 2008 (APM) - La plateforme de télésanté de Bretagne développe ses activités autour de trois priorités, a-t-on appris auprès de l'Agence régionale de l'hospitalisation (ARH) de Bretagne. Les activités développées par la plateforme régionale ont été évoquées vendredi dernier lors d'un séminaire sur la sécurité des systèmes d'information du domaine de la santé, organisé dans les locaux de Télécom Bretagne à Rennes et en visioconférence à Brest. Cette réunion, la première sur ce thème en Bretagne, organisée par l'ARH avec Télécom Bretagne et Supélec, a regroupé quelque 150 personnes, a précisé à l'APM Dominique Penhouet, chargé des systèmes d'information à l'ARH, interrogé après cette journée. Deux thèmes principaux ont été abordés: la sécurité des systèmes d'information et les réponses opérationnelles que la plateforme régionale de télésanté s'efforce d'apporter pour la construction du système d'information et favoriser les échanges des professionnels de santé. La plateforme, créée à l'initiative de l'ARH et de l'Union régionale des caisses d'assurance maladie (Urcam), existe depuis 2005 mais restait "mal connue" des professionnels, explique Dominique Penhouet. En 2007, la création, avec l'aide du Syndicat interhospitalier de Bretagne (SIB), d'un groupement de coopération sanitaire regroupant actuellement près de 50 adhérents, "a renforcé la légitimité et l'efficience de la plateforme régionale". Puis début 2008, "nous avons souhaité placer le GCS à l'avant de la scène et relancer la plateforme" pour favoriser ses actions, ajoute-t-on à l'ARH. Aujourd'hui, la plateforme développe ses activités en priorité dans le déploiement de la messagerie sécurisée, dans la téléimagerie et dans les réseaux. La plateforme qui gère actuellement plus de 1.000 comptes de messagerie sécurisée, a engagé un effort "important" pour articuler cette fonction avec l'annuaire régional, en cohérence avec les besoins internes des établissements et les orientations nationales définies en la matière, explique l'ARH. En matière de téléimagerie, plus de 20 établissements publics sont connectés au réseau régional à haut débit, essentiellement pour de la téléexpertise. "Ils échangent chaque mois dans un contexte sécurisé plus d'1,1 million d'images et réalisent plus de 270 connexions mensuelles au serveur d'imagerie commun installé sur la plateforme régionale", indique l'ARH. Ce dispositif "fonctionne très bien", indique à l'APM Dominique Penhouet. L'objectif est de l'ouvrir à d'autres utilisateurs et de tenir compte des problématiques d'aménagement du territoire. La plateforme est en revanche encore peu utilisée par les professionnels de santé intervenant dans des réseaux. C'est pourquoi l'ARH a cherché, lors du séminaire, à attirer l'attention des professionnels sur les fonctionnalités offertes par la plateforme et les expériences d'autres régions, comme l'Aquitaine et celle du réseau de gérontologie saumurois. La plateforme de Bretagne a vocation à apporter aux réseaux des outils et des méthodes d'interopérabilité pour faciliter l'identification numérique des professionnels et l'échange entre eux des données structurées (formulaires) ou non structurées (gestion documentaire), précise l'ARH. Le GCS apporte aussi un soutien aux réseaux et aux établissements pour favoriser la coordination de projets "souvent complexes", ajoute-t-elle. Le développement des activités de la plateforme de télésanté de Bretagne a été accompagné de la mise en place d'une cellule opérationnelle d'appui qui comprend actuellement deux personnes et accueillera prochainement une troisième. san/cd/APM polsan redaction@apmnews.com SNLJU002 30/10/2008 12:32 ACTU
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Des hélicoptères pour transporter les malades par tout temps
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[Le Monde 02/12/2008] Le Monde relève que « pour contourner les aléas du ciel, l'Association française des hélicoptères sanitaires hospitaliers et la Direction générale de l'aviation civile ont organisé, du 24 au 28 novembre, la première expérimentation française de "vol aux instruments" entre les hôpitaux de Nogent-le-Rotrou et Dreux ». Le journal cite le Dr Nicolas Letellier, président de l'AFHSH, qui explique que « l'idée est de s'affranchir du "vol à vue", qui requiert de bonnes conditions de visibilité, en utilisant les techniques de navigation par satellite ». Le Monde note en effet qu’« à l'heure où les maternités et les services de chirurgie des hôpitaux de proximité ferment les uns après les autres et où la politique hospitalière vise à rationaliser les soins via de grands plateaux techniques spécialisés, "l'augmentation du recours aux vols sanitaires est inéluctable, faute de quoi l'égalité de tous face à l'accident de santé ne sera pas garantie", fait valoir le Dr Letellier ». Le quotidien précise que « pour l'heure, aucun budget n'est prévu et l'expérimentation de Dreux est financée par Eurocopter, filiale d'EADS. […] D'ici un an, sous réserve que tous les aspects réglementaires (horaires et formation des pilotes, contrôle aérien, etc.) soient traités, les premiers "vrais" vols inter-hospitaliers "par tout temps" devraient débuter ».
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'Les soirées d'Europe 1 Soir' du 29/12 interventions de Régis Garrigue et Marc Giroud
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https://rcpt.yousendit.com/637967384/53091683cfd30e80286f37553bfc7d44
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Régulation médicale: Samu de France souhaite un plan de développement urgent
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PARIS (AFP) — L'association professionnelle Samu de France a estimé mercredi "impératif et urgent" qu'un "plan de développement" de la régulation médicale, qui gère les appels du public au Samu-Centre 15 et l'organisation de l'accès aux soins urgents, soit défini et mis en oeuvre.
"Il est aujourd'hui impératif et urgent qu'un plan de développement de la régulation médicale soit défini et mis en oeuvre" estime dans un communiqué l'association qui avait lancé lundi une "alerte rouge" pour la semaine du Nouvel an.
Samu de France "reçoit comme un signe très positif l'annonce faite d'un effectif d'au moins 95% des lits de réanimation ouverts pendant la période difficile des congés autour du premier de l'an", ajoute le communiqué en soulignant néanmoins que les "professionnels de terrain" resteront "très vigilants dans les semaines et mois à venir sur la façon dont sera conduite la réforme hospitalière".
"La réforme de notre système hospitalier ne doit pas se faire aux dépens des structures d'urgence mais autour d'elles, car elles assurent une fonction centrale dont la finalité est de garantir au public la continuité, l'égalité, et la sécurité dans l'accès aux soins urgents", ajoute le communiqué.
Le décès d'un homme de 57 ans dimanche, pour qui la recherche d'un lit en réanimation en région parisienne a duré plusieurs heures, a relancé un vif débat sur l'accès aux soins d'urgence sur fonds de réforme hospitalière.
Samu de France avait demandé lundi la réouverture de lits de réanimation durant les fêtes de fin d'année, période traditionnellement chargée dans les services de soins urgents, notamment en Ile-de-France.
"Avec cette affaire, le grand public a découvert ce qu'était la régulation médicale, et que la vie de tout un chacun peut en dépendre" a déclaré à l'AFP Marc Giroud, président de Samu de France.
"Nous sommes actuellement dans une situation critique", a-t-il affirmé, semblant rejoindre aussi bien ceux qui, à gauche, réclament plus de moyens pour les urgences et l'hôpital, et ceux qui, à droite, demandent surtout une meilleure organisation du système de soins.
"Nous avons des équipements d'un autre âge, alors que le moindre centre d'appel d'une plate-forme de vente par correspondance est au top de la technique, il faut que le Samu puisse accéder à des moyens modernes" a-t-il dit.
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http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20081231.OBS7880/regulation_medicale__samu_de_france_reclame_un_plan_de_.html
NOUVELOBS.COM | 30.11.1999 | 00:00 6 Dans un communiqué, Samu de France estime qu'"il est aujourd'hui impératif et urgent qu'un plan de développement de la régulation médicale soit défini et mis en oeuvre".
Après la mort d'un patient cardiaque de 57 ans dimanche, qui a été refusé dans au moins 24 établissements de la région parisienne, Samu de France réclame un véritable plan de développement concernant la régulation médicale (c) Reuters
L'association professionnelle Samu de France a lancé, mercredi 31 décembre, un cri d'alerte concernant la régulation médicale qui gère les appels du public au Samu-Centre 15 et l'organisation de l'accès aux soins urgents. Dans un communiqué, l'association qui avait lancé lundi une "alerte rouge" pour la semaine du Nouvel an, estime qu'"il est aujourd'hui impératif et urgent qu'un plan de développement de la régulation médicale soit défini et mis en oeuvre". Samu de France "reçoit comme un signe très positif l'annonce faite d'un effectif d'au moins 95% des lits de réanimation ouverts pendant la période difficile des congés autour du premier de l'an", ajoute le communiqué en soulignant néanmoins que les "professionnels de terrain" resteront "très vigilants dans les semaines et mois à venir sur la façon dont sera conduite la réforme hospitalière".
Les fêtes, une période chargée
Le communiqué souligne que "la réforme de notre système hospitalier ne doit pas se faire aux dépens des structures d'urgence mais autour d'elles, car elles assurent une fonction centrale dont la finalité est de garantir au public la continuité, l'égalité, et la sécurité dans l'accès aux soins urgents". Le décès d'un homme de 57 ans dimanche, pour qui la recherche d'un lit en réanimation en région parisienne a duré plusieurs heures, a relancé un vif débat sur l'accès aux soins d'urgence sur fonds de réforme hospitalière, alors que le principal syndicat d'urgentistes dénonce le manque de moyens pour l'hôpital public. Samu de France avait demandé lundi la réouverture de lits de réanimation et lancé un appel des préfets aux médecins généralistes pour qu'ils assurent l'obligation de continuité des soins durant les fêtes de fin d'année, période traditionnellement chargée dans les services de soins urgents.
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Nicolas Sarkozy dénonce les 'polémiques' sur l'hôpital
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LEMONDE.FR avec Reuters | 01.01.09 | 20h03 • Mis à jour le 01.01.09 | 20h03 http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/01/01/nicolas-sarkozy-denonce-les-polemiques-sur-l-hopital_1137082_3224.html
Nicolas Sarkozy a accusé, jeudi 1er janvier, l'opposition et certains syndicats de personnels soignants d'exploiter politiquement plusieurs "drames" liés à l'hôpital ces derniers jours.
Lors d'un discours à l'Elysée devant plusieurs centaines de personnes ayant travaillé la nuit du réveillon, dont de nombreux urgentistes, médecins et infirmiers, le chef de l'Etat a évoqué la mort d'un enfant à qui on avait injecté un mauvais médicament et celle d'un quinquagénaire cardiaque décédé avant d'avoir trouvé un lit d'hôpital. Il a également fait référence à la fuite d'un malade schizophrène dangereux d'un hôpital marseillais, arrêté cette nuit.
Nicolas Sarkozy a promis de veiller "personnellement" à ce que "toutes les conséquences" soient tirées si les enquêtes en cours mettaient au jour des dysfonctionnements ou des responsabilités. "S'il y a des responsables, il faudra qu'il y ait des sanctions", a-t-il fait valoir. Cependant, "il me semblerait profondément injuste que ces drames jettent le discrédit sur l'hôpital et ses personnels dans leur ensemble", a-t-il ajouté. "Il m'apparaîtrait profondément déplacé que ces drames soient exploités au service de polémiques médiocres qui ne seraient pas à la hauteur des enjeux. L'hôpital et ses personnels méritent mieux que cela", a estimé le président, qui a consacré une grande partie de son allocution à la réforme "essentielle" de l'hôpital.
"L'immobilisme n'est pas une option et c'est moins la question des moyens qui doit être posée que celle du déficit d'organisation et de modernisation", a-t-il estimé, déclinant les grandes lignes du projet de loi qui doit arriver en débat au Parlement dans les semaines qui viennent.
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Régulation médicale: Samu de France souhaite un plan de développement urgent
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PARIS (AFP) Mercredi 31 décembre, 18h46 — L'association professionnelle Samu de France a estimé mercredi "impératif et urgent" qu'un "plan de développement" de la régulation médicale, qui gère les appels du public au Samu-Centre 15 et l'organisation de l'accès aux soins urgents, soit défini et mis en oeuvre.
"Il est aujourd'hui impératif et urgent qu'un plan de développement de la régulation médicale soit défini et mis en oeuvre" estime dans un communiqué l'association qui avait lancé lundi une "alerte rouge" pour la semaine du Nouvel an.
Samu de France "reçoit comme un signe très positif l'annonce faite d'un effectif d'au moins 95% des lits de réanimation ouverts pendant la période difficile des congés autour du premier de l'an", ajoute le communiqué en soulignant néanmoins que les "professionnels de terrain" resteront "très vigilants dans les semaines et mois à venir sur la façon dont sera conduite la réforme hospitalière".
"La réforme de notre système hospitalier ne doit pas se faire aux dépens des structures d'urgence mais autour d'elles, car elles assurent une fonction centrale dont la finalité est de garantir au public la continuité, l'égalité, et la sécurité dans l'accès aux soins urgents", ajoute le communiqué.
Le décès d'un homme de 57 ans dimanche, pour qui la recherche d'un lit en réanimation en région parisienne a duré plusieurs heures, a relancé un vif débat sur l'accès aux soins d'urgence sur fonds de réforme hospitalière.
Samu de France avait demandé lundi la réouverture de lits de réanimation durant les fêtes de fin d'année, période traditionnellement chargée dans les services de soins urgents, notamment en Ile-de-France.
"Avec cette affaire, le grand public a découvert ce qu'était la régulation médicale, et que la vie de tout un chacun peut en dépendre" a déclaré à l'AFP Marc Giroud, président de Samu de France.
"Nous sommes actuellement dans une situation critique", a-t-il affirmé, semblant rejoindre aussi bien ceux qui, à gauche, réclament plus de moyens pour les urgences et l'hôpital, et ceux qui, à droite, demandent surtout une meilleure organisation du système de soins.
"Nous avons des équipements d'un autre âge, alors que le moindre centre d'appel d'une plate-forme de vente par correspondance est au top de la technique, il faut que le Samu puisse accéder à des moyens modernes" a-t-il dit.
http://fr.news.yahoo.com/2/20081231/thl-regulation-medicale-samu-de-france-s-96993ab.html
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Communiqué de Presse de la SFMU - 07/01/2009
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SITUATION DES URGENCES EN FRANCE Position de la Société Française de Médecine d’Urgence
La Société Française de Médecine d’Urgence représente l’expression scientifique de la Médecine d’Urgence. Elle est née en 2006, par la volonté commune de tous les acteurs de l’urgence hospitalière, de la synthèse et de la fusion de la commission scientifique de SAMU de France, représentant l’urgence et la réanimation pré hospitalière, et de la Société Francophone de Médecine d’Urgence, expression scientifique des médecins de l’accueil des urgences.
La Société Française de Médecine d’Urgence, SFMU, a donc comme mission essentielle la promotion de la médecine d’urgence française à travers l’enseignement, la recherche appliquée, les publications scientifiques, l’établissement de recommandations et de référentiels professionnels.
Elle organise dans ce cadre, tous les ans, son congrès national à Paris début juin qui accueille plus de 3500 participants : c’est un moment d’échange et de valorisation majeure pour l’urgence hospitalière.
En 2007 pour le premier congrès de cette nouvelle société unifiée, Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, nous a fait l’honneur d’inaugurer cette manifestation et de prendre la parole exprimant pour l’urgence une politique volontariste.
La SFMU avait pu déjà exprimer à Madame la Ministre, en 2007, son inquiétude et lui avait proposé la constitution d’un comité de travail prospectif associant les professionnels à l’Etat, mais aussi aux usagers, à des sociologues, des démographes, des spécialistes du développement des technologies nouvelles.
Considérant que la situation de l’urgence, ou plus exactement la prise en charge des patients en situation d’urgence en France, ne peut se résoudre dans un contexte de crises récurrentes la mission proposée à ce comité était claire : se projeter à 5 et 10 ans pour envisager plusieurs scénarii qui doivent permettre non seulement le maintien de la qualité, mais aussi une amélioration de cette qualité de prise en charge des patients en situation d’urgence.
Les enjeux étaient d’éviter la crise dans un contexte où :
- Lle recours des patients aux structures d’urgence augmente objectivement,
- La démographie médicale est inquiétante, la médecine libérale ambulatoire est en profonde mutation,
- L’urgence de la personne âgée est un phénomène social et médical en soi qui n’a toujours pas fait l’objet d’une analyse de fond.
Dés 2007, la SFMU avait demandé une médecine préventive pour l’Urgence.
C’était en 2007 … Que s’est-il passé à la fin de l’année 2008 ? De véritables difficultés objectives pour l’urgence et pour la réanimation. Une exacerbation saisonnière prévisible des difficultés de l’année.
Rien que du prévisible …et quelles réponses ?
- Une guerre des communiqués de presse, un débat, mais s’agit-il d’un débat qui au lieu de s’exercer comme il le devrait au sein d’instances professionnelles partagées et participatives ne trouve pas d’autres lieux d’expression que les médias.
- Des patients et des familles inquiets qui risquent de perdre la confiance dans un système hospitalier dont le dévouement et la compétence sont pourtant unanimement reconnus.
- Une relation médecin-malade, basée sur la confiance et essentielle pour la compréhension des situations les plus difficiles qui risque aujourd’hui de s’effondrer.
Il y a danger réel. Il est urgent que le calme et la sérénité reviennent pour construire dès maintenant le meilleur des urgences pour nos concitoyens dans 10 ans, et cette organisation sera par essence en évolution par rapport à celle que nous connaissons aujourd’hui.
Il est urgent de rétablir un vrai dialogue constructif, il est urgent de mettre en œuvre cette réflexion professionnelle partagée, il est urgent de considérer l’urgence de la personne âgée, il est urgent… mais calmement, sereinement, avec le sérieux qui caractérise les professionnels de la santé.
Calmement, sereinement mais fermement.
Il convient d’éviter une escalade médiatique qui inquiètent les patients et au sein de laquelle les urgentistes ne se retrouvent pas. La volonté est partagée, les réponses existent et exigent le courage. Mettons nous au travail.
Au mois de juin 2009, la SFMU organisera son 3ème congrès national ; nous y inviterons bien sûr Madame la Ministre de la Santé pour un discours. La SFMU espère que le monde de l’urgence entendra à cette occasion les mesures et les décisions attendues.
Docteur Patrick GOLDSTEIN Président de la SFMU
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La communauté médicale de l'AP-HP dénonce les propos de Philippe Juvin
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PARIS, 13 janvier 2009 (APM) - La commission médicale d'établissement (CME) de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) a adopté mardi une motion pour dénoncer les déclarations de Philippe Juvin, chef de service à l'AP-HP et porte-parole de l'UMP.
Le chef des urgences de l'hôpital Beaujon (AP-HP, Clichy), Philippe Juvin, qui est secrétaire national de l'UMP en charge de la solidarité, du handicap et des fédérations professionnelles, s'est plusieurs fois exprimé dans les médias suite aux accidents graves survenus ces dernières semaines à l'AP-HP.
Dans une interview au Journal du dimanche, il a estimé "qu'au moins 10.000 personnes [mouraient] chaque année à l'hôpital du fait de l'exercice de la médecine" et que ces décès étaient "évitables".
"Il faudrait obliger tous les hôpitaux à faire systématiquement une enquête après chaque décès, y compris dans les cas qui ne semblent pas liés à l'exercice de la médecine", a déclaré Philippe Juvin.
La CME de l'AP-HP a adopté mardi à l'unanimité un texte pour condamner ces propos.
"Ils sont inexacts et de nature à inquiéter faussement tous les malades qui nous font confiance", a déclaré mardi à l'APM le président de la CME de l'AP-HP, Pierre Coriat.
La CME estime que "les chiffres avancés, en particulier celui concernant les décès évitables, sont faux, sans aucun fondement scientifique et incompréhensibles de la part d'un médecin ayant des responsabilités".
Pierre Coriat rappelle que l'AP-HP s'est "investie ces dernières années dans une politique d'organisation, de qualité des soins et de gestion des risques" et que cette action a été fondée sur "de très nombreuses évaluations de pratiques professionnelles et sur l'analyse régulière des événements indésirables graves (EIG) au travers d'audits et de revues de morbi-mortalité (RMM) aboutissant à des actions correctrices et à leur diffusion aux services et spécialités concernés".
Le comité consultatif médical (CCM) de l'hôpital Beaujon a également voulu se démarquer des positions de Philippe Juvin.
Dans un texte adressé à la presse et signé par le président du CCM, Philippe Ruszniewski, et par cinq chefs de pôle de l'hôpital, la communauté médicale de l'établissement indique qu'elle "ne se reconnaît pas" dans les déclarations de Philippe Juvin et que rien ne "vient étayer les chiffres avancés".
"Estimer à 10.000 personnes le nombre annuel de décès du fait de l'exercice médical à l'hôpital ne repose sur aucune donnée", soulignent les médecins signataires.
Ils accusent Philippe Juvin de confondre "erreurs graves" et "événements indésirables graves" et soulignent que les propositions formulées par Philippe Juvin sont d'ores et déjà mis en place au sein des hôpitaux de l'AP-HP.
Les chefs de pôle de l'hôpital Beaujon estiment qu'"utiliser des accidents dramatiques à des fins politiciennes ne servira qu'à effrayer les patients qui nous font confiance et à décourager un personnel soignant compétent et dévoué".
Selon l'agenda de la ministre de la santé, Philippe Juvin doit déjeuner mercredi avec Roselyne Bachelot.
Lors de l'émission La matinale de Canal+, la ministre de la santé a indiqué mardi que les chiffres avancés par Philippe Juvin étaient "des extrapolations" mais a estimé qu'ils devaient "être à peu près de bon niveau".
Ils sont "issus d'une étude de 2005 qui extrapole des chiffres à partir d'une étude américaine" et "mériteraient d'être affinés", a ajouté Roselyne Bachelot.
Roselyne Bachelot a indiqué que les premiers éléments des enquêtes sur les accidents qui se sont passés fin 2008 seront connus à partir du jeudi 15 janvier.
Contacté par l'APM mardi en début d'après-midi, Philippe Juvin n'était pas joignable.
co/eh/APM polsan COMAD001 13/01/2009 15:59 ACTU
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Création d'un centre d'appel d'urgence pour sourds
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http://info.france2.fr/france/50395282-fr.php
© france3 L'hôpital de Grenoble se prépare a accueillir un centre d'appel d'urgence pour sourds et malentendants L'accessibilité des appels d'urgence pour les sourds et les malentendants, prévue par la loi sur le handicap de 2005, doit entrer en vigueur au plus tard le 1er janvier 2010, avait rappelé l'Unisda à la mi-décembre, en s'inquiétant du retard pris.
L'hôpital de Grenoble fera office de projet pilote et devrait accueillir le premier centre français.
Lors d'une conférence de presse à Paris le 12 janvier, le ministère de la Santé a annoncé que ce centre d'appels devrait connaître "une montée en charge progressive" au cours de l'année 2009 au sein de l'hôpital de Grenoble. La ministre de la Santé se rendra à Grenoble pour voir la plate-forme de lancement, mais aucune date n'a été évoquée.
Pour le responsable de l'unité d'accès aux soins pour sourds et malentendants de l'hôpital de Grenoble, le Docteur Mongourdin, le gouvernement veut aller "trop vite" et reste ". Le Docteur Mongourdin précise qu'il s'agit en réalité de deux projets. Un en France et un à échelle européenne -Espagne, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède y participent. "C'est un projet complexe, qui n'existe nulle part ailleurs et qui demande que l'on prenne son temps pour le mener à bien. Il restera donc à un stade expérimental pour les 3 ans à venir." Il conclu en disant que l'horizon 2010 annoncé par le ministère "n'est pas tenable".
D'ici trois ans donc, la plate-forme pourra recevoir 24h sur 24 et sept jours sur sept les appels des lignes 15 (Samu), 17 (police secours), 18 (pompiers) et 112 (numéro d'appel d'urgence européen) par SMS, MMS, minitel, fax et bien sûr Internet, qui permettra aux sourds de communiquer en language des signes par le biais de webcams. La plate-forme sera enfin étroitement liée au Samu, précise le ministère.
En septembre, plusieurs centaines de personnes sourdes et malentendantes avaient manifesté à Paris pour réclamer le droit de téléphoner et rappeler au chef de l'Etat sa promesse de créer des centres relais en 2009 permettant de téléphoner en langue des signes. Rappelons que la France compte entre 80.000 et 100.000 sourds sans compter les dizaines de milliers de malentendants
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Un rapport dénonce les lacunes du système de sécurité sanitaire français
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EGORA - Article paru le : Jeudi 15 Janvier 2009
P.M. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a inauguré ce matin les nouveaux locaux, à Saint-Denis, de l´Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus). Cette structure, créée par une loi de 2007, a pour mission de répondre aux urgences sanitaires graves sur le territoire (grippe aviaire, attaques bioterroristes…). Il lui appartient notamment de constituer et organiser un corps de réserve sanitaire composé de professionnels de santé (actifs ou retraités). Mais aussi d´« acquérir, fabriquer, importer, distribuer et exporter les produits nécessaires à la protection de la population » et de gérer les stocks de produits et traitements nécessaires.
Toutefois, selon le quotidien Le Parisien qui s´est procuré un rapport d´audit interne, l´Eprus présenterait, déjà, d´importants dysfonctionnements. L´établissement aurait en effet acquis une quantité énorme de vaccins et de médicaments, « d´une valeur totale d´environ 800 millions d´euros et d´une quantité d´environ 100 000 palettes », mais sans savoir exactement lesquels. « L´Eprus ne dispose que d´informations parcellaires sur ces stocks », indique le document. « Des fiches produits devraient être rédigées par le département des urgences sanitaires et adressées à l´Eprus, mais ce projet n´est pas abouti. »
Plus grave encore : « certaines informations font état d´un nombre important de produits périmés ou mal conservés », indiquent les auteurs de l´audit. Une partie des 200 millions de masque achetés auraient déjà dépassé leur date de péremption. Le rapport constate également que l´établissement n´a toujours pas acquis de masques pour enfants. Enfin, il souligne des « approximations » dans la stratégie de stockage des médicaments.
« L´une des premières missions de la nouvelle équipe de direction a été de vérifier le recensement des stocks », assure Roselyne Bachelot dans une interview au Parisien. « Ces derniers sont aujourd´hui parfaitement comptabilisés et localisés. L´Eprus a en gestion un milliard de masques chirurgicaux et le stock de masques de type Ffp2 va cette année atteindre l´objectif cible de 750 millions, poursuit-elle. Le processus de renouvellement de ces stocks a été engagé. »
En juin dernier, le directeur de l´Eprus, le préfet Bernard Boubé, avait démissionné. Il dénonçait des dysfonctionnements dans le fonctionnement de l´établissement. Il est aujourd´hui remplacé par Thierry Coudert, un ancien du cabinet de Brice Hortefeux.
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Appel à la grève des pilotes d'hélicoptère les 29 et 30 janvier
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[Le Monde - AFP 22.01.09 - 19h43 ]
Le SNPL France Alpa et le Sata CGT, les principaux syndicats de pilotes d'hélicoptères, ont annoncé jeudi appeller à cesser le travail les 29 et 30 janvier en raison de "l'échec des négociations salariales" et "le non-respect des engagements du gouvernement".
Environ 160 pilotes d'hélicoptères travaillent pour des sociétés sous contrat avec les SAMU et une centaine dans des activités diverses (travaux, tourisme, etc.). Plusieurs conflits ont agité cette profession entre août 2007 et juin 2008, occasionnant des réquisitions de pilotes pour assurer les missions d'urgence.
Les deux syndicats réclament, outre une revalorisation salariale supérieure au 1% proposé par le Syndicat national des exploitants d'hélicoptères (SNEH), la publication d'un décret reprenant les termes de leur convention collective.
"En toute impunité, nos employeurs ne respectent pas notre convention collective, notamment la durée du temps de travail, les repos, la programmation des congés", a expliqué Thierry Coiffard, délégué du SNPL France Alpa.
"Le gouvernement s'était engagé il y a plusieurs mois à publier ce décret, il ne l'est toujours pas", a ajouté le responsable syndical.
Les syndicats veulent aussi une rencontre avec le ministère de la Santé sur l'organisation du transport sanitaire héliporté et exige le respect du droit syndical, "bafoué dans plusieurs entreprises", selon M. Coiffard.
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