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La lettre de Samu de France (11) - 20 novembre 2006
Chers adhérents, voici la dernière édition de "La lettre de Samu de France".



Annonce Professionnelle

TitreTexte Annonce
Postes urgentistes au SAMU 41 4 postes d'urgentistes sont à pourvoir au Samu 41 ...
Centre Hospitalier de Mende - Urgences (48) CH Mende ( Lozère), recherche médecin urgentiste, ...
Centre hospitalier du Nord (Nouvelle-Calédonie) Le Centre hospitalier du Nord (Nouvelle-Calédonie) ...
SAMU 72 - Le MANS - Recrutement PHTP SAMU 72 – SMUR Le MANS – CESU Recherche un PHTP ...
CH Gisors (27) Activité Urgences (16000 passages/an) et SMUR (460 ...
SAMU 28 (Dreux) cherche Chef PARM le SAMU d'Eure et loir recherche un(e)chef PARM po ...
SAMU 973 (Guyane) recrute Un poste d'assistant ou de PHC à compter du 1 ja ...
Département de Médecine d'Urgence - CHR Orléans Recherche : Assistants, P.H. Service : Départem ...
Postes de médecins urgentistes au SMUR du Bataillon de Marins Pompiers de Marseille Le BMPM recrute deux médecins urgentistes pour son ...

Exercice Professionnel

DateTitre
19/11/2006 Rapport technique sur la création d’une capacité d’intervention médicale humanitaire au Ministère de la Santé et des Solidarités
20/11/2006 Evaluation rétrospective des actions d’appui a la mise en place de Samu (1993 - 2002)

Infos du CA

DateTitre
31/10/2006 Allocution de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, au centre hospitalier Zhongnan de l'université de Wuhan
20/11/2006 CR d'un entretien du Président avec Xavier Bertrand et Jean Castex le 14/11/2006
20/11/2006 Entretien, le 25 octobre 2006, du Président avec Annie PODEUR, nouvelle directrice de la Dhos, avec à ses côtés Jean-Yves Grall, Conseiller général des hôpitaux.

Textes Réglementaires

DateTitre
31/10/2006 Décret n° 2006-1323 du 30 octobre 2006 relatif aux procédures d'autorisation d'exercice des professions de médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme et pharmacien
19/11/2006 Décret n° 2002-1316 du 25 octobre 2002 relatif aux actions de coopération internationale des établissements publics de santé

Revue de Presse

TitreContenu
La quasi-totalité des transports sanitaires par hélicoptère correspond à une urgence, montrent les premières analyses sur près de 8.000 vols (Par Sabine NEULAT-ISARD)
PARIS, 30 octobre 2006 (APM) - La quasi-totalité des transports de patients effectués par hélicoptère sont liés à une urgence, montrent les premiers résultats du registre élaboré par l'Association française des médecins utilisateurs d'hélicoptères sanitaires hospitaliers (AFHSH).
Depuis avril 2006, l'association, présidée par le Dr Nicolas Letellier, directeur du Samu d'Eure-et-Loir, élabore un registre de l'activité des hélicoptères sanitaires à partir des données sur des vols que lui transmettent les Samu, rappelle-t-on (cf dépêche APM SNJEM001).
En France, 38 Samu disposent d'un hélicoptère sanitaire dit "blanc". Mais les Samu peuvent aussi faire appel à des hélicoptères civils ("rouges") ou à ceux de la gendarmerie ("bleus"), rappelle le Dr Letellier, interrogé en fin de semaine dernière par l'APM.
Pour la réalisation du registre, l'association a recueilli jusqu'à présent des données sur près de 8.000 vols, transmises par 42 Samu, dont plus de 320 vols avaient été effectués par des hélicoptères bleus et près de 700 par des hélicoptères rouges.
L'analyse montre que 40% sont des vols primaires (départ de la base vers le lieu de détresse) et donc que 60% sont des vols secondaires (transport entre deux établissements de santé).
Il apparaît que 91% de tous les vols, qu'ils soient primaires ou secondaires, sont considérés comme correspondant à une urgence et au besoin d'évacuer rapidement le malade, indique le Dr Letellier.
"Nous n'avions pas vraiment conscience de cette ampleur, en particulier pour les vols secondaires", commente-t-il.
Pour les vols primaires, les motifs du transport sont d'ordre traumatologique dans 38% des cas, en lien en particulier avec les accidents de la route, cardiologique dans 23%, associés à un problème de réanimation dans 10% d'autres cas et d'ordre neurologique dans 5% des cas.
Pour les vols secondaires, 29% des vols ont un motif cardiologique, 16% sont associés à un problème de réanimation et 9% sont liés à un problème de neurochirurgie.
"Nous avons constaté une émergence des transports héliportés pour des motifs cardiologiques, pour la prise en charge des infarctus du myocarde ainsi que pour celle des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Actuellement, nous commençons à ressentir également une certaine augmentation des transports intra-utérins", commente le président de l'association.
VOLS DE NUIT EN NOMBRE INSUFFISANT
Les données montrent par ailleurs que 88% des vols se font de jour, 7% se font de nuit et 12% sont "mixtes" c'est-à-dire avec un départ de jour et un retour dans la nuit.
Le faible pourcentage des vols de nuit constitue "un vrai problème", estime le Dr Letellier. "Le vol de nuit doit être développé, d'autant qu'il n'est pas plus dangereux que le vol de jour et qu'il bénéficie de conditions de réalisation qui sont très encadrées", insiste-t-il.
L'association a, avec ces premières données, commencé d'autres études pour voir si les situations géographiques entraînaient de réelles différences sur la nature des vols (sur la part des vols primaires ou secondaires, sur la durée moyenne d'intervention ou sur le pourcentage des vols de nuit).
Des études parcellaires montrent en effet qu'en zone montagneuse, les vols sont surtout primaires, tandis qu'en plaine, les Samu font davantage d'interventions secondaires.
L'association constate également qu'il existe des zones où aucun vol de nuit n'est effectué. "Mais notre vision n'est pas exhaustive dans le domaine géographique", précise Nicolas Letellier.
"Nous voudrions avoir une année d'exercice pour tirer des enseignements plus complets", indique-t-il.
A terme, l'analyse des données des vols sanitaires pourrait servir à la définition de la politique d'implantation des hélicoptères sanitaires en France, en relation en particulier avec les reconversions de petits services de chirurgie ou de maternité.
Mais les décisions qui pourront être prises dépendront aussi des complémentarités avec les hélicoptères rouges et les hélicoptères bleus sachant que ces derniers n'effectuent pas de transports secondaires mais uniquement des transports primaires, souligne Nicolas Letellier.
Une question relative à la facturation de certains vols des hélicoptères rouges est également posée. Un groupe de travail tente actuellement de clarifier cette question et de déterminer "qui doit payer quoi".
D'autres chantiers sont en cours, dont un sur la mise aux normes des hélistations et leur agrément par l'Aviation civile et un autre sur l'évolution de la réglementation en vue d'ouvrir le domaine de vol des hélicoptères sanitaires et étendre leur utilisation par tous les temps, grâce notamment à la création de voies aériennes IFR basse altitude entre les hôpitaux.
L'IFR permet de voler sans référence visuelle extérieure et de se rendre par exemple d'un aéroport à l'autre après avoir effectué une approche aux instruments, précise-t-on.
san/cb/APM polsan
redaction@apmnews.com
SNJJU001 30/10/2006 11:57 ACTU
MRS ... rémunération des hôpitaux ... permanence des soins pour les libéraux Le gouvernement veut confier aux MRS le soin de fixer la rémunération des hôpitaux assurant la permanence des soins pour les libéraux

PARIS, 14 novembre 2006 (APM) - Le gouvernement a déposé lundi soir un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2007 pour charger les missions régionales de santé (MRS) de fixer la rémunération des hôpitaux qui prennent le relais en cas de permanence des soins (PDS) insuffisante par les médecins libéraux.

Les MRS seront chargées de déterminer les modes de financement de la permanence des soins assurée par les établissements de santé, là où les médecins de ville ne l'assurent pas, indique l'amendement à l'article 50 du PLFSS pour 2007.

Pour déterminer le financement, les MRS s'appuieront sur les rémunérations prévues dans les conventions médicales pour la PDS. Le financement sera pris sur les crédits de l'assurance maladie dédiés normalement à la permanence des soins en ville, indique le gouvernement dans l'exposé des motifs de l'amendement.

L'amendement apporte d'autres modifications aux compétences des MRS.

Les MRS devront inclure dans leurs propositions sur la PDS une répartition organisée des maisons médicales de garde (MMG).

Il prévoit aussi que le programme annuel de gestion du risque mis au point par les MRS devra comporter des actions sur les prescriptions hospitalières exécutées en ville.

hm/san/APM polsan
HMJKE004 14/11/2006 12:34 ACTU
MRS, PDS, Urgences, financement, PLFSS
Accidents : La prévention routière veut sensibiliser les médecins B.K sur Egora
Consciente du rôle que peuvent jouer les médecins en matière de prévention des accidents, la Prévention Routière vient d´éditer une plaquette d´informations à destination des praticiens qui sera diffusée gratuitement à 250.000 exemplaires. Ce document rappelle notamment la réglementation en ce qui concerne l´aptitude médicale à la conduite, compte tenu, notamment, des pathologies dont souffrent leurs patients, de leurs éventuelles addictions et des traitements qui leur sont prescrits. Ce rappel réglementaire s´accompagne de recommandations pour les principales pathologies.
Cette initiative est d´autant plus opportune que les médecins, comme l´ont souligné les responsables de la Prévention Routière, sont tenus d´informer leurs patients des conséquences que peuvent les actes médicaux ou les prescriptions sur l´aptitude à la conduite. S´ils ne peuvent apporter la preuve que cette information bien été délivrée, leur responsabilité directe pourrait être engagée devant les tribunaux.
Ils sont également tenus d´informer les patients des conséquences de leurs pathologies sur la conduite automobile et de les inciter à se présenter, le cas échéant, devant des médecins agrées pour les visites médicales des permis ou devant les commissions médicales des permis de conduite.

Cette brochure a été rédigée avec le soutien de la Fédération française des sociétés d´assurances et du conseil national de l´Ordre de médecins. Par ailleurs, la Prévention Routière a mis au point un kit pédagogique composé d´un diaporama et d´une cinquantaine de fiches techniques destiné aux enseignants en médecine pour les aider à sensibiliser les étudiants à ces questions.

Le kit pédagogique et la brochure destinée aux médecins sont téléchargeables gratuitement : www.preventionroutiere.asso.fr
Crise annoncée de la démographie médicale [Quotidien du médecin]  par Karine PIGANEAU

Les médecins galopent vers la retraite

Le corps médical vieillit : au 1er janvier dernier, il a franchi la barre des 48 ans d’âge moyen. Aujourd’hui, les médecins baby-boomers se bousculent d’autant plus aux portes de la retraite qu’ils ont été formés à une époque où le numerus clausus était fort. Pour l’instant, les entrées dans le métier, gonflées par le recrutement des praticiens à diplôme étranger, compensent les sorties — les effectifs atteignent même des records — mais le Cnom continue d’afficher des perspectives alarmantes à l’horizon 2007-2008.
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INEXORABLEMENT, le corps médical vieillit. Agé en 2004 de 47,9 ans, il affiche, en 2005, 48,3 printemps – 46,2 ans pour les femmes, 49,7 ans pour les hommes –, selon le bilan démographique (« le Quotidien » du 22 septembre) que publie l’Ordre national des médecins dans son dernier « Bulletin » (1).

«Parmi les professionnels de santé, les médecins ont l’âge moyen le plus élevé», notent les statisticiens de l’Ordre qui précisent que c’est dans le secteur libéral que le vieillissement du corps médical est le plus accentué.

L’examen de la pyramide des âges des médecins en activité (voir graphique) ne trompe pas. Base étroite, évasement vers le haut : les effectifs se concentrent dans les classes d’âge comprises entre 45 et 59 ans. Une nouvelle fois – c’est le cas depuis plusieurs années, les médecins de moins de 40 ans sont moins nombreux que les plus de 50 ans. Et les cohortes de praticiens mûrs pour la retraite s’étoffent.

«Dès cette année, les générations nombreuses de médecins issus du baby-boom vont partir», commente l’Ordre. Pour ne rien arranger, ces départs «sont d’autant plus nombreux qu’ils correspondent aux générations d’étudiants ayant bénéficié d’un numerus clausus relativement élevé». Les chiffres sont éloquents : en 25 ans, le « rapport de dépendance démographique » (proportion de retraités par rapport aux actifs), indicateur pour les experts du vieillissement d’une population, est passé de 0,06 à 0,18 – cela signifie qu’en 1979, pour 100 médecins actifs, il y avait 6 médecins retraités ; en 2005, il y en avait dix-huit.

En 2005, 3 342 médecins (sur 212 972 en activité, 207 277 pour la seule métropole) ont quitté le métier (pour cause de décès, de radiation ou, dans la plupart des cas, de départ en retraite) ; ils avaient en moyenne 58,7 ans (56,6 ans pour les femmes, 59,7 ans pour les hommes). Le Conseil national de l’Ordre (Cnom) relève que «près de 65% des femmes et près de 75% des hommes quittent l’exercice professionnel après l’âge de 60ans» et que «les cessations d’activité avant l’âge de 50ans concernent plus les femmes (21 %) que les hommes (12 %)». En tout état de cause – et alors que la féminisation croissante de la profession (2) va logiquement peser sur les départs en retraite dans un avenir proche –, le nombre des « sorties du tableau » de l’Ordre est en augmentation de 15 % par rapport à 2004.
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En 2005, les médecins ont été 15 % plus nombreux à quitter la profession qu´en 2004(Photo Phanie)

Fragile compensation. Pour l’heure, les « entrées » dans la profession compensent et font même plus que compenser puisqu’il n’y a jamais eu autant de médecins en France : le Cnom recense 4 644 nouvelles recrues en 2005. Mais ce chiffre est en… baisse par rapport aux années précédentes (5 098 nouveaux inscrits en 2004, plus de 6 200 en 2000). La chute, explique l’Ordre, «est essentiellement liée à la forte diminution des procédures de régularisation de la situation des médecins diplômés hors de l’Union européenne. Ceux-ci représentent, en 2005, 2,6% des nouveaux inscrits (soit 118 personnes) contre 25% en 2000 (1 559 médecins)». Alors que le gouvernement s’efforce de réglementer les conditions de travail de ces médecins dans le système de soins français (voir encadré), le Cnom insiste dans son « Bulletin » : «Le fort recrutement de médecins à diplôme étranger depuis une dizaine d’années» a permis de «repousser» une crise démographique qu’il continue de pronostiquer pour 2007-2008. Car les années passent, mais la thèse de l’Ordre ne varie pas, qui annonce, faute d’un rapide relèvement à 8 000 du numerus clausus, des perspectives inquié- tantes en matière de renouvellement de la médecine générale (et plus largement du secteur libéral tout entier), de fragilisation de certaines spécialités et d’accentuation des inégalités géographiques d’accès aux soins. Sur ce point, les incitations à s’installer dans les zones sous-médicalisées en cours de redéfinition (voir ci-dessous) méritent, selon l’Ordre, plus de publicité. «Il convient, explique-t-il, d’assurer la diffusion de cette information auprès des professionnels concernés et de compléter les dispositifs par des actions de développement local.»

> KARINE PIGANEAU

(1) Numéro d’octobre, chiffres au 1er janvier 2006 également disponibles sur le site www.conseil-national.medecin.fr.
(2) Pour la troisième année consécutive, les femmes sont en 2005 plus nombreuses que les hommes à entrer dans la profession : elles représentent 53,2 % des nouvelles inscriptions à l’Ordre.
Le Smur de Luxeuil reprend son activité tandis que la régulation des appels d'urgence se voit transférée sur la plateforme du CHU de Besançon (correction) Correction Dépèche APM (bien noter au neuvième paragraphe que la seconde plateforme de régulation fonctionnerait en journée)

BESANCON, 20 novembre 2006 (APM) - Le Service mobile d'urgence et de réanimation (Smur) de Luxeuil-les-Bains, fermé en juin 2003 en raison d'un manque de médecins, a repris son activité mercredi, ont annoncé le centre hospitalier intercommunal de la Haute-Saône (Vesoul-Lure-Luxeuil) et l'agence régionale de l'hospitalisation (ARH) de Franche-Comté, dans un communiqué commun.

Cette réouverture, évoquée par Xavier Bertrand début 2006 (cf dépêche APM HMJB7001), est liée au transfert de l'activité de régulation du Samu-centre 15 de la Haute-Saône sur la plateforme régionale de régulation du CHU de Besançon (Doubs).

"Le temps médical libéré par le transfert de la régulation des appels d'urgence sur Besançon ainsi que le recrutement de nouveaux médecins permettent aujourd'hui de réouvrir le Smur de Luxeuil dans des conditions de fonctionnement sécurisées", expliquent le CHI et l'ARH.

"Le Smur sera opérationnel dans un premier temps du lundi au vendredi, de 9 heures à 19 heures", précisent-ils en indiquant que "l'objectif" reste de le faire fonctionner 24 heures sur 24 dès que les effectifs médicaux le permettront.

La plateforme régionale sur laquelle la régulation des appels est transférée, est opérationnelle depuis le 25 janvier 2005, "date à laquelle un même basculement avait concerné le département du Jura", indiquent-ils également.

"Elle a prouvé depuis son efficacité et ses moyens humains et matériels ont été adaptés pour lui permettre de prendre en charge cette nouvelle activité", laquelle représente 35.000 affaires par an, apprend-on auprès de l'ARH.

Le CHI et l'ARH ajoutent dans leur communiqué que le Samu de la Haute-Saône conserve toutes ses autres missions dont la gestion des Smur de Vesoul, de Lure et maintenant de Luxeuil.

En termes d'accueil des urgences dans la Haute-Saône, les patients peuvent se rendre au service du centre hospitalier de Vesoul ou vers les consultations non programmées qui existent dans les hôpitaux de Lure et Luxeuil et sont ouvertes de 8 heures à minuit. Ces consultations sont issues de la transformation des Unités de proximité d'accueil des urgences (Upatou) qui existaient auparavant mais avaient été également suspendues, précise à l'APM le Dr Christian Favier, conseiller médical à l'ARH.

Il indique par ailleurs que la création d'une seconde plateforme de régulation située à Belfort (Territoire de Belfort) et qui prendrait en compte les appels du 15 de l'aire urbaine de Belfort-Héricourt (Haute-Saône)-Montbéliard (Doubs) est envisagée pour la journée (8 heures-minuit), la nuit la totalité de l'activité de régulation de la région étant gérée par la plateforme de Besançon.

Mais à la demande des préfets de la Haute-Saône et du Doubs qui s'interrogent sur le fait que leurs départements respectifs seront rattachés à deux centres de régulation différents (selon les parties géographiques concernées), une évaluation préalable de ce dispositif va être réalisée avant sa mise en place, précise-t-on à l'ARH.

Parallèlement, les médecins libéraux s'organisent pour prévoir en particulier une régulation libérale de 20 heures à 8 heures, et les ambulanciers font de même pour coordonner les transports sur les trois principaux départements, ajoute-t-on de même source.

En parallèle à cette réorganisation, un Centre d'enseignement des soins urgents (Cesu) sera créé en Haute-Saône, indique l'ARH.

"Financé sur les crédits du plan urgences 2006, ce Cesu devrait être opérationnel début 2007. Il sera doté de 2,5 ETP (équivalents temps plein) et s'intégrera dans un réseau des Cesu que l'ARH met en place", souligne-t-elle.

PROCHAINE SIGNATURE D'UNE CONVENTION TRIPARTITE

L'ARH annonce par ailleurs la signature, "dans les prochaines semaines", d'une convention tripartite Samu-SDIS (service départemental d'incendie et de secours)-transporteurs sanitaires privés.

Elaborée dans un cadre régional, cette convention "définit les modalités de coopération et les modes d'organisation en matière d'aide médicale urgente". Quatre conventions seront signées pour chacun des départements de Franche-Comté sur ce modèle, précise Christian Favier.

san/cd/APM polsan
redaction@apmnews.com

SNJKK005 20/11/2006 16:29 ACTU

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A bientôt pour une nouvelle édition

Cordialement,
Dr Frederic Berthier
SAMU de FRANCE